Ce que vous tapez dans un assistant en ligne peut être conservé, relu ou réutilisé pour améliorer le service. Quelques réflexes suffisent à éviter la plupart des risques, au bureau comme dans une association.
Ce qu’il ne faut pas coller
| À retirer | Par quoi le remplacer |
|---|---|
| Nom, prénom, adresse, téléphone | « un adhérent », « une habitante du centre-ville » |
| Numéro de dossier, IBAN, numéro de sécurité sociale | « un numéro de dossier » |
| Extrait de bulletin scolaire ou dossier médical | Une situation inventée, du même type |
| Mot de passe, clé, contrat non public | Ne rien envoyer : résumez le besoin sans le document |
Vérifiez les réglages
Beaucoup d’outils permettent de refuser que vos échanges servent à entraîner leurs modèles. Le libellé change : « améliorer le service », « historique », « données d’entraînement ». Cherchez-le dans les paramètres du compte, pas dans la conversation.
Un outil qui tourne sur votre ordinateur, sans envoi en ligne, limite une partie du risque. La discussion installer une IA en local décrit par où commencer, sans promettre que tout devient anonyme.
Au travail, demandez la règle
Votre employeur, votre mairie ou votre association a peut-être déjà choisi un outil autorisé, et interdit les autres. Utiliser un compte personnel pour un dossier professionnel mélange deux responsabilités. Poser une règle d’usage simple prend souvent une page, pas un règlement.
La discussion rédiger une règle pour une petite association part du même constat : les bénévoles s’en servent déjà, autant le dire clairement.
Questions fréquentes
Un prénom suffit-il à identifier quelqu’un ?
Dans une petite structure, oui. « Karim, trésorier de l’association de Soissons » désigne une personne. Dites « le trésorier » ou inventez un exemple.
Puis-je coller un compte-rendu déjà anonymisé ?
Oui, si les noms, lieux trop précis et numéros ont vraiment disparu. Relisez une fois en cherchant ce qui resterait reconnaissable dans un village de 2 000 habitants.
Et si j’ai déjà collé un document sensible ?
Supprimez la conversation si l’outil le permet, changez les mots de passe concernés, et prévenez la personne responsable dans votre structure. Ne comptez pas sur une suppression pour effacer toute copie.
